« Le programme Fullbright est une véritable aubaine pour celles et ceux qui souhaitent enseigner ou étudier à l’étranger pendant une année scolaire. En Géorgie, bien que nous travaillions dans les régions peu développées du pays, nous bénéficions d’un large soutien de la part de notre ambassade »

-- une personne interrogée participant au programme Fullbright

Le gouvernement américain a commencé à promouvoir et à financer les échanges internationaux au travers du Programme d’échange professionnel Fullbright peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Toutefois, ce financement a progressivement diminué.  En 2012-2013, le programme a pourvu des postes dans cinq pays uniquement : la République tchèque, la Hongrie, l’Inde, le Mexique et le Royaume-Uni. 

Lorsqu’il fonctionnait pleinement, le programme Fullbright offrait des postes à temps plein au personnel enseignant comptant au moins cinq ans d’expérience dans l’enseignement, afin de participer à un échange direct de postes entre collègues d’autres pays pour une durée de six mois ou un an et échanger à la fois les attributions et les activités pédagogiques. Les effectifs américains bénéficiaient d’un congé sans perte d’avantages ou de salaire et  percevaient des indemnités complémentaires pour couvrir leurs dépenses durant leur séjour, ainsi qu’une modeste allocation pour les personnes à charge.   Pour leur part, les enseignant(e)s étranger(e)s étaient généralement payé(e)s par l’école du pays d’origine, remplaçaient leurs homologues aux Etats-Unis sans occasionner de frais supplémentaires pour l’école d’accueil et percevaient des allocations moins élevées.

Le programme Fullbright est largement réputé pour sa haute qualité, et le nombre de candidatures est toujours supérieur aux bourses disponibles.  Les participant(e)s au programme étaient soigneusement sélectionné(e)s parmi un contingent de candidat(e)s internationaux/ales.  Les enseignant(e)s sélectionné(e)s devaient assister à une réunion préparatoire d’un jour et participer durant une semaine à des séances d’orientation avant leur départ.  Une fois à l’étranger, ils/elles étaient encadré(e)s par l’agence de coopération internationale et par un(e) accompagnateur/trice travaillant dans l’école sélectionnée.  Dans le cadre du programme, il leur était possible de suivre une ou plusieurs séances d’orientation et, dans certains cas, des ateliers au milieu de l’année. 

A leur retour, les participant(e)s ont de nombreuses opportunités de rester en contact avec le programme et les 300 000 élèves Fullbright à travers le monde.  L’occasion leur était également offerte de partager leur expérience à l’étranger avec des collègues, soit en ligne, soit via l’Association Fullbright, une organisation indépendante, privée et sans but lucratif, comptant 58 sections locales. 

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